l'actu u.s.dax :  Retour sur la 18ème journée de ProD2

22 Janvier 2013

Nous sommes entrés dans la période difficile pour les organismes, celui du mauvais temps, des terrains gras et lourds. Cette journée n’a d’ailleurs pas été épargnée puisque neige, pluies violentes et constantes, froid, terrains gorgés d’eau, agrémentaient la plupart des rencontres, Massy-Carcassonne ayant même dû être reportée. Voilà pour le tableau général qui sera confirmé par la maigre moisson d’essais : 16 au total avec une belle parité pour les hôtes et les visiteurs. Néanmoins,  ce dix-huitième week-end consacré au Pro D2 a réservé ses petites surprises, tant dans le haut du championnat que dans le bas. Pour le haut, ce sont les Palois qui ont profité de la situation. Les Albigeois ont mal vécu leur défaite la semaine précédente devant Oyonnax ; ils ont encore succombé. En bas, c’est la surprenante victoire de Aix-en-Provence dans le Gers. On savait les Auscitains pas encore au mieux ; la chute commence à devenir inquiétante. Pour le reste, les mauvaises conditions climatiques ont, d’une manière générale, rééquilibré les forces en présence. Certes Aurillac (Colomiers), Oyonnax (Tarbes) et La Rochelle (Narbonne) se sont imposés et conservent leur position au classement. Il n’empêche que leurs adversaires leur ont mené la vie dure. Entre les deux ex-Top 14, toujours pas de vainqueur. A l’aller, à Brive, ils s’étaient quittés sur un match nul (19-19) ; même scénario pour le retour à Lyon avec un 17-17. Enfin, le score le plus large est à mettre à l’actif des Dacquois devant des Biterrois ambitieux, les seuls pourtant à ne pas prendre un point. Une belle réaction des Landais.

 

Aurillac 13 - Colomiers 11
Ecrire que Colomiers a posé quelques problèmes aux Cantalous serait très certainement un euphémisme. Sous la neige et le froid, les Aurillacois ont peiné devant un adversaire bien plus déterminé. Pendant plus d’un heure, les banlieusards toulousains ont dirigé la rencontre, ne se souciant pas d’une mêlée un peu plus fragile. Leur envie, leur détermination dans le combat, dans leur capacité défensive, compensaient cette relative faiblesse. Néanmoins, le co-leader possède encore quelques ressources. Moins joueurs, plus restrictifs dans leur jeu, plus calculateurs, les Aurillacois resserraient les rangs, remettaient de l’ordre dans leurs intentions. Maxime Petitjean transformait en point cette domination pour une victoire très courte mais suffisante. Aurillac à Tarbes et Colomiers devant Dax.

 

Aurillac 13 - Colomiers 11
Ecrire que Colomiers a posé quelques problèmes aux Cantalous serait très certainement un euphémisme. Sous la neige et le froid, les Aurillacois ont peiné devant un adversaire bien plus déterminé. Pendant plus d’un heure, les banlieusards toulousains ont dirigé la rencontre, ne se souciant pas d’une mêlée un peu plus fragile. Leur envie, leur détermination dans le combat, dans leur capacité défensive, compensaient cette relative faiblesse. Néanmoins, le co-leader possède encore quelques ressources. Moins joueurs, plus restrictifs dans leur jeu, plus calculateurs, les Aurillacois resserraient les rangs, remettaient de l’ordre dans leurs intentions. Maxime Petitjean transformait en point cette domination pour une victoire très courte mais suffisante. Aurillac à Tarbes et Colomiers devant Dax.


 

Aurillac 13 - Colomiers 11
Ecrire que Colomiers a posé quelques problèmes aux Cantalous serait très certainement un euphémisme. Sous la neige et le froid, les Aurillacois ont peiné devant un adversaire bien plus déterminé. Pendant plus d’un heure, les banlieusards toulousains ont dirigé la rencontre, ne se souciant pas d’une mêlée un peu plus fragile. Leur envie, leur détermination dans le combat, dans leur capacité défensive, compensaient cette relative faiblesse. Néanmoins, le co-leader possède encore quelques ressources. Moins joueurs, plus restrictifs dans leur jeu, plus calculateurs, les Aurillacois resserraient les rangs, remettaient de l’ordre dans leurs intentions. Maxime Petitjean transformait en point cette domination pour une victoire très courte mais suffisante. Aurillac à Tarbes et Colomiers devant Dax.

 

Auch 6 - Aix 9
Le partage des points la semaine dernière à Massy pouvait être considéré comme le début d’un renouveau, bien que quelques uns aient regretté une victoire pourtant largement à la portée des Auscitains. Confirmation : Auch n’est pas au mieux. Il vient de vivre avec douleur sa dixième rencontre sans succès, le dernier remontant au 20 octobre devant Lyon. Depuis, c’est morne plaine. Le plus inquiétant, c’est que la force de toujours des Gersois, leur force et leur rigueur dans le combat et leur mêlée, ne semblent plus être en mesure de leur apporter l’assurance nécessaire pour contrarier les desseins adverses. Et comme Pierre Alexandre Dut (4 pénalités et un drop ratés) après une longue absence pour blessure, n’a pas récupéré toute sa maîtrise devant les poteaux, le FC Auch lâche prise peu à peu. Les Aixois, bien que dominés durant le deuxième acte, ont bien sûr profité de cette situation pour un second succès à l’extérieur, après celui acquis à Narbonne. Auch devant La Rochelle et Aix-en-Provence à Oyonnax.

 

La Rochelle 21 - Narbonne 15
Sans faire de bruit, les Narbonnais s’installent dans le milieu de tableau. D’ailleurs presque toutes les formations qui les affrontent constatent qu’ils ne sont pas à leur place. Ils construisent leur groupe et en même temps leur jeu. Les Maritimes savaient donc que cette partie ne leur serait pas offerte sur un plateau et qu’ils devraient aller la chercher. C’est avec cette intention qu’il sont entrés sur leur terrain et c’est cette volonté qu’ils ont affirmée tout au long de la partie. Sans aucun doute, La Rochelle a franchi une étape, un niveau par rapport à la saison dernière. L’ensemble a mûri, est devenu constant, régulier s’appuyant sur une belle homogénéité devant et une expérience derrière. Une confirmation dans cette course à la qualification. La Rochelle à Auch et Narbonne devant Brive. 

 

Oyonnax 21 - Tarbes 18
C’est la différence entre une équipe moyenne et une équipe en confiance, à plus forte raison si elle est leader. Les Tarbais sont en effet passés très près d’un bel exploit. A l’aller, sur leur pelouse ils avaient partagé les points, un match nul qui valait une victoire car elle devait apporter un nouvel élan à cette formation. Après une demi-heure de jeu, les Pyrénéens menaient 15 à 0 en ayant inscrit deux essais et ils en conservaient toujours 7 au repos. La domination tarbaise dans la conquête et son réalisme lui permettaient d’y croire ferme. Mais le numéro un de ce Pro D2 n’est pas encore décidé à mettre un genou à terre. Peu à peu, il retrouve ses repères, sa constance en revenant à un jeu plus basique, et sa confiance, provoque plus de fautes chez l’adversaire. Il a suffi de peu pour que ce match bascule ; Oyonnax a su le faire pencher de son côté. Un avertissement sans frais. Oyonnax et Tarbes devant Aix-en-Provence et Aurillac.

 

Dax 25 - Béziers 14
Béziers sortait d’une belle victoire devant Lyon après que son pack ait largement imposé sa loi à son vis-à-vis. Dax venait de s’incliner sans discussion devant La Rochelle. Deux équipes à la recherche de points pour quitter cette maudite zone où l’on respire toujours très mal. Les Dacquois étaient stressés, inquiets de leurs capacités ; les Biterrois étaient plus sereins, plus sûrs de leur potentiel. Dans ces conditions, le match penchait en faveur des Méditerranéens qui tournaient à la pause avec une petite avance, les Dacquois malgré leur doute parvenant à rester dans la roue d’une formation profitant surtout des défaillances adverses. Au retour, changement de scénario. Les Dacquois avaient compris. Sur leur pelouse, ils ne devaient plus perdre un pouce de terrain. Grâce à un pack maître de lui en mêlées fermées, des avants plus efficaces dans l’axe, des arrières plus joueurs et plus disponibles pour porter le danger, ils revenaient au score, passaient devant et se dirigeaient plus en confiance vers un succès mérité. Dax à Colomiers et Béziers devant Massy.

 

Albi 13 - Pau 19
Troisième victoire à l’extérieur pour les Béarnais ; deuxième défaite consécutive pour les Albigeois. La terre cathare n’est pas facilement prenable. Et pourtant, coup sur coup, Oyonnax puis Pau sont venus s’y imposer. Sous la neige, dans des conditions difficiles, les Béarnais ont joué juste. Maîtres dans le jeu au pied, dans le respect des consignes, confortés par un huit dominateur dans toutes les phases de combat, ils ont construit leur match pour ne jamais quitter la tête à la marque. En face les Albigeois, fragilisés par leur défaite devant Oyonnax, par leur jeunesse, par leurs maladresses, par leurs hésitations, ne pouvaient pas rivaliser malgré leur envie de bien faire. Albi et Pau à Lyon et Carcassonne.

 

Lyon 17 - Brive 17
Pour le moral, pour l’ambition, pour garder de l’espoir dans cette saison, les Lyonnais avaient annoncé leurs intentions. Il leur fallait gagner. La suite dira si ce match nul pouvait être considéré comme une victoire ou au contraire comme une défaite. Si cette partie est analysée avec justesse, la seconde hypothèse semblerait celle retenue parce que les Brivistes, avec un petit plus de réussite et de réalisme, devaient terminer devant. Les Lyonnais prenaient le score à leur compte un peu contre le cours du jeu, mais malgré cet avantage ils ne parvenaient jamais à élargir leur rugby et à porter le danger. Brive dominait territorialement et s’installait durablement dans le camp adverse, mais les buteurs ne trouvaient pas leur cible pour concrétiser ce mieux-être dans l’organisation. Les Brivistes reprennent les points perdus à l’aller et confortent leur position dans le groupe des qualifiables. Lyon est toujours à la recherche d’un style, d’une formule adaptée au Pro D2. Lyon devant Albi et Brive à Narbonne.

 

Bruno CAZALIS


 

 


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